Mon frère est un tueur |
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En vain l’ai-je nié, mon frère est un tueur, Je le vois égorger, celui qu’il a nourri, Je le vois s’émouvoir, de tout ce sang versé, Du sort de la gazelle, souvent il s’apitoie, Epris de violence, la main sur le fusil, Ce n’est plus la saison ? Troquant ses oripeaux, Certains s’insurgeront, crieront leur innocence, Ecoutez-les parler, sans l’ombre d’un remord, Jamais il n’avouera, mais le sang le fascine, La vie bat dans ses veines, la mort dans sa sueur, |
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