J’ouvris les yeux, il faisait jour |
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Sur les caillebotis a poussé l’herbe verte,
Sur mes flancs ulcérés, au lieu du froid métal,
Dans un flot de lumière, de bonheur, j’ai pleuré ;
Les oiseaux, de leurs chants, ont fait taire les cris.
Moite encore, mon corps, de la fraîcheur s’étonne ;
Mon nez se rassasie, après la puanteur,
Mes membres ankylosés s’enivrent de l’espace,
Au lieu du réservoir, et de son eau fétide,
Le goût de la châtaigne, du sous-bois odorant,
D’un rayon, le soleil, a éteint les néons.
Au lieu du triste hangar, j’aperçois la forêt ; J’ouvris les yeux, il faisait jour. |
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